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                                                                                                                                                                                 23/09/14  

 

    Suite à une erreur dans la publication de notre tribune de septembre (voir ERRATUM en page 3 de ce n°198 d'octobre), WWW.SEYSSINS-ENSEMBLE.ORG maintient sa page d'accueil de septembre durant le mois d'octobre.

 

    Nous nous intéressons ce mois aux travaux de l'été et particulièrement à l'aménagement d'un feu rouge avenue Général de Gaulle. Nous l'avons testé :

  • le passage piéton se fait en deux temps avec deux boutons poussoirs et une attente sur le terre-plein central équipé de barrières en chicane, peu commode avec un vélo. Le temps d'attente est correct pour les piétons.

  • Un abri bus est placé sur un terre-plein entre une des voies et la bretelle de sortie de la zone commerciale sud. Il n'est pas protégé.

  • Un bus à l'arrêt oblige les voitures à attendre derrière lui. Egalité oblige, sans doute, avec plus de pollution en prime !

  • En regardant en direction du rond-point on a une impression de liberté et de fluidité : double voie dans chaque sens, même au niveau des anciens arrêts de bus, et un passage souterrain. Nos aînés avaient beaucoup de bon sens.

    Bref, cela rappelle le Cours de la Libération à Grenoble, superbe Cours maintenant transformé en deux chemins vicinaux à sens unique.

 

    Coût des travaux à Seyssins: 300 000€ dont environ 22 000€ pour la fourniture des feux rouges. On est riche !!!

Des illusionnistes vous diront que cela n'a coûté que 160 000€ aux Seyssinnois. Qui donc finance le SMTC et le département ? Nous tous, utilisateurs et contribuables.

 

    WWW.SEYSSINS-ENSEMBLE.ORG vous propose un reportage photo dans le "dossier du mois". Bonne visite !

 

                                                   « A faire et à défaire on n'est pas sans rien faire. »

 

                                                                                                                                 Anne-Marie Malandrino et Bernard Lucotte